R. Je ne vous appellerai plus serviteurs,
Mais amis.
Heureux les invités au festin de l’Agneau !
1. Dieu, toi mon Dieu, je te cherche dès l’aurore ;
Mon âme a soif de toi !
Après toi languit ma chair,
Comme une terre aride, altérée et sans eau.
2. Ainsi, je viens te voir dans ton sanctuaire ;
Je veux contempler ta puissance et ta gloire.
Car ton amour est meilleur que la vie :
Que mes lèvres chantent ta louange !
3. Je veux te bénir tout au long de ma vie ;
Que j’élève les mains en invoquant ton nom !
Tu es comme un festin qui rassasie mon âme,
Joie sur mes lèvres, louange en ma bouche.
4. Quand dans la nuit je me souviens de toi
Et que, durant les veilles, je pense à toi,
a. Seigneur, tu te fais mon secours.
b. J’en ai crié de joie à l’ombre de tes ailes,
Près de toi, je me blottis, et tu me prends dans ta main !
5. Mais ceux qui s’en prennent à ma vie
Qu’ils s’enfoncent dans les profondeurs de la terre !
Ils seront livrés au pouvoir de l’épée,
Ils deviendront la proie des chacals.
a. Mais que le roi trouve sa joie dans le Seigneur !
b. Lui qui invoque son nom, il sera glorifié ;
La bouche des menteurs sera fermée.
© 1986, Éditions de l’Abbaye de Sylvanès, ADF Bayard Musique, 23 rue de la Houssaye, 49410 St Laurent du Mottay